Darkest Dungeon : rester en vie est un challenge

Bonjour à vous, les amis.

Aujourd’hui, on se retrouve pour une petite review concernant un jeu PC qui m’a beaucoup plu, et qui me plaît encore… Darkest Dungeon (ndlr : je vous en avais parlé dans le AQJLR du 25 juillet, qui se trouve juste : ici).  

©Psychedelic2308

Défini comme un rogue-like, dans une ambiance bien gothique, ce jeu est vraiment exigeant. Et son exigence fait toute la qualité du gameplay et de ce titre, disponible sur PC, PS4 et Vita. Je vous introduis tout de suite Darkest Dungeon.

Parlons du concept

©Psychedelic2308

Nous avons parlé de rogue-like précédemment, ce qui signifie qu’une fois vos personnages morts, ils ne reviendront pas à la vie. Aucun moyen de les réanimer ou autre… ils sont partis, pour toujours (ndlr : rassurez-vous pour autant, après chaque mission de nouvelles recrues attendent de participer au prochain raid)  Et c’est le concept même du jeu, introduit par une petite scène expliquant la déchéance d’un homme et de son manoir.

Votre but est de reprendre ce manoir aux créatures et forces du mal. A travers de nombreuses quêtes, comme celles d’exploration (explorer 90% des pièces), ou de batailles (terminer 100% des batailles des salles) et même d’extermination de certains mini-boss (ndlr : par exemple au début, il vous faudra battre le Nécromancien), vous serez mis à rude épreuve, vous et votre quatre personnage.

Car oui, pour partir dans ces différentes missions, vous devez sélectionner quatre personnages. Il existe plusieurs classes, qui ont chacune leurs spécificités. Il y a par exemple le chevalier et son épée vengeresse, le bandit et ses attaques à distance ou encore le lépreux… Une fois l’équipe composée au mieux par vos soins, vous devez faire un stock de provisions : torches pour éclairer les couloirs ténébreux (ndlr : oui parce que le noir fait stresser vos personnages. Ce qui a un certain niveau rend vos personnages victimes de certains maux, comme l’égoïsme, la frayeur…), provisions pour redonner de la vie, pelles pour déblayer le chemin et bien d’autres stuff.

Du management vidéoludique

©Psychedelic2308

L’exigence du jeu est un réel pattern de Darkest Dungeon. En faire fi, ce n’est pas apprécié le jeu tel qu’il a été conçu et pensé. De toute manière, il me semble que faire des runs à la bourrin, sans stuff, ne vous permettra pas d’aller très loin. C’est ainsi que je parle de management vidéoludique concernant ce jeu.

Tout à l’heure, j’ai fait mention du stress concernant les personnages. Sur une jauge de 0 à 200, lors de vos raids, en fonction des ennemis rencontrés ou de la noirceur des lieux, votre équipe engrange un certain stress. Ce stress, arrivé à un certain paroxysme, peut pousser vos personnages vers des maux comme la paranoïa, de la frayeur, de l’égoïsme. A l’inverse, le stress peut également révéler leur bon côté, avec un bonus octroyé par la concentration etc. Aucun moyen de savoir par avance, quel maux va tomber sur quel personnage.

Une fois votre mission terminée, en fonction du taux de stress et de frayeur de vos personnages, il vous faut les choyer en leur attribuant diverses activités. Par exemple, j’ai eu un chevalier à 70/200 de stress, il a fallu que je l’envoie dans une église, pour “qu’il retrouve la lumière”. Ainsi fait, il a pu redescendre considérablement en stress. Evidemment, ces activités sont payantes. C’est bien pour cela qu’il faut également faire attention à sa bourse de pièces d’or, pour financer des activités anti-stress ou du stuff pour le prochain raid.

J’espère que c’est assez clair, ce que j’ai essayé de vous expliquer car ce sont vraiment des paramètres très importants pour comprendre l’essence de Darkest Dungeon (ndlr : mais s’il vous reste des questions, n’hésitez pas).

Note : 17/20

Je n’ai pas fait mention des graphismes un peu BD, version gothic qui ne sont pas sans me plaire. Oui vous aurez compris que dès qu’il y a un peu de dessin, ou de graphismes type comics-BD, ça me plait franchement 😉

Je lui accorde une aussi bonne note car je trouve le concept très bien trouvé (ndlr : même si pour certains, il ne semble pas original), et tous les patterns du jeu s’imbriquent les uns avec les autres. Je pense notamment au côté RPG et au type rogue-like qui en véritable symbiose donnent un jeu de cette qualité.

Je ne peux que vous conseiller de vous laissez tenter par cette expérience vidéoludique, sur la plateforme de votre choix 😉

Je vous dis à très bientôt, et bon jeu à tous 🙂

 

Psychedelic2308

2 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Numéro 8 dit :

    Article sympa, pour un jeu qui l’est beaucoup moins ! Je l’ai à peine commencé mais la difficulté m’a bien calmé (bon, les rogue like c’est pas mon truc non plus). J’y reviendrai, quand je serais d’humeur un peu plus sado maso :p En tout cas je suis d’accord avec toi, les graphismes sont superbes, c’est d’ailleurs ce qui m’a fait acheter le jeu.

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    1. Geekists dit :

      Je trouve que le côté rogue-like est encore gérable puisqu’on a souvent de nouvelles recrues après une mission, donc on est jamais vraiment à court. Les graphismes m’ont également poussé à prendre le jeu 😉

      J’aime

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